Le désir d’aider son prochain habite Scinthia Pelletier

La diplômée en Sciences de la nature a choisi la physiothérapie

Pour Scinthia Pelletier, il a toujours été clair qu’elle travaillerait dans le domaine de la santé. Mais lequel? Le programme Sciences de la nature lui a ouvert les portes vers de nombreuses options et elle a finalement effectué un baccalauréat en physiothérapie après un détour d’un an en ergothérapie.

Depuis janvier 2016, soit un mois après sa collation des grades, la physiothérapeute originaire de Saint-Anselme n’a jamais manqué de travail, les contrats dans le domaine public se succédant les uns après les autres. Elle a agi auprès de différentes clientèles depuis ce temps : l’Institut de réadaptation en déficience physique de Québec (IRDPQ), le Centre de réadaptation en déficience intellectuelle de Québec (CRDIQ), les CLSC, etc., et c’est ainsi que son intérêt pour les enfants s’est développé.

Récemment, elle a eu la chance d’obtenir un poste en pédiatrie à l’IRDPQ. Elle travaille auprès d’enfants qui présentent un retard de développemet moteur ou un problème de coordination, par exemple. « Je fais souvent face à de beaux défis stimulants. Je dois adapter mes interventions auprès de mes jeunes patients selon le diagnostic qu’ils ont reçu. »

Scinthia Pelletier

Un programme qui fait la différence

Le programme Sciences de la nature permet aux étudiants de déterminer s’ils se dirigeront vers les sciences de la santé ou les sciences pures et appliquées à l’université. « Au début du DEC, nous sommes préparés aux sciences au sens large du terme. Mais par la suite, suivant le profil que nous choisissons, les cours nous font prendre des voies différentes selon nos champs d’intérêt. Pour ma part, le cours de physiologie du vivant au cours duquel nous apprenons tout l’appareil humain m’a confirmé que je voulais aller en sciences de la santé. »

D’autres moyens ont été mis en place pour diriger les étudiants vers leur domaine préféré. Ainsi, ils peuvent assister aux conférences ExploraSciences. Tout au long de l’année scolaire, une vingtaine de professionnels provenant de différents milieux reliés aux sciences viennent expliquer les facettes de leur travail. Scinthia fait d’ailleurs partie de ceux-ci chaque année.  

Faire preuve de créativité

Les sciences ont beau être un domaine très cérébral, basé sur les faits, la méthode et la logique, le côté créatif de Scinthia est souvent mis à profit afin de rendre ses soins les plus efficaces possibles selon sa clientèle.

« Il faut sans cesse se demander comment on va réussir à atteindre notre objectif et les méthodes utilisées ne sont pas les mêmes selon chaque clientèle et même parfois selon les individus. Avec les enfants, il faut souvent utiliser le jeu pour rendre les traitements attrayants tout en étant efficaces. » La débrouillardise est aussi une qualité importante en physiothérapie, tout comme l’analyse et la capacité à résoudre des problèmes. En ce sens, le programme Sciences de la nature prépare très bien les futurs physiothérapeutes.

Toujours avec les enfants

Scinthia espère conserver son rôle auprès des enfants aussi longtemps que possible. Son récent poste est une étape de plus dans son cheminement. « Puisque je travaille pour un centre universitaire, j’aimerais beaucoup y accueillir des stagiaires. Éventuellement, j’aimerais également me consacrer à l’enseignement en laboratoire. »