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18 mars 2022

Maxim Roy raconte le déroulement de sa session d’études à Victoria

L’étudiante en Langues avait envie d’aller voir ce qui se passe ailleurs tout en améliorant sa maîtrise de l’anglais

Comme tous les cégépiens, Maxim, finissante en Langues, a passé beaucoup de temps à la maison durant la pandémie. Lorsque l’occasion s’est présentée de faire une session d’études à l’Université de Victoria, elle l’a saisie. Cela allait lui permettre de découvrir un coin magnifique de notre immense pays et d’améliorer ses compétences en anglais. En janvier, elle prenait l’avion pour aller rejoindre sa famille d’accueil à l’autre bout du pays.

Son arrivée à Victoria a été un peu chaotique, mais cela fait partie de l’aventure. Son bagage a été égaré, puis retrouvé quelques jours plus tard. Ensuite, la COVID s’est invitée dans sa famille d’accueil, qui a dû s’isoler pendant 10 jours. « Même si l’université avait été en présence les deux premières semaines, je n’aurais pas été en mesure d’y aller! », dit-elle. En effet, à l’Université de Victoria, les cours à la session d’hiver ont commencé à distance en raison de la situation pandémique.

Étudier à l’Université de Victoria

L’horaire n’est pas le même pour tous les étudiants, mais celui de Maxim est idéal, car ses cours ont lieu le matin et elle a du temps libre en après-midi. Dans ses classes, il y a seulement entre 20 et 30 étudiants, ce qui a rendu son intégration plus facile. De plus, pour tirer le maximum de son séjour, elle a décidé de s’impliquer dans la vie étudiante : « Je me suis jointe au groupe Global Community de l’université qui s’occupe d’organiser des événements pour les étudiants internationaux. J’ai pu rencontrer des gens de partout autour du monde. »

Maxim a obtenu une bourse de 5 000 $, une somme offerte par l’Association étudiante, la Fédération des cégeps et la Fondation du Cégep de Lévis, pour l’aider à réaliser son projet d’études hors Québec.

Maxim a un conseil à donner aux étudiants qui ont envie de vivre une expérience à Victoria ou à l’international : « Faites-le! Oui, ça coûte cher. Oui, ça fait peur. Oui, c’est rempli de hauts et de bas. Mais ça en vaut tellement la peine! »

De beaux paysages et un climat différent du nôtre

À Victoria, les piétons sont rois

« Ça peut paraître bien banal, mais ce qui me dépayse le plus par rapport au Québec, c’est la circulation. Après deux mois, j’ai toujours de la difficulté à savoir quand et où je dois traverser la rue. La plupart des automobilistes s’arrêtent pour laisser passer les piétons et les cyclistes, même si on se trouve au milieu d’un boulevard », dit Maxim.

Témoignage en trois temps

  • Une session d’études à l’étranger, c’est beaucoup plus qu’une immersion culturelle et linguistique comme on pourrait bien le penser. C’est avoir une deuxième famille, une deuxième maison. C’est aussi créer des amitiés sans frontières et vivre des expériences aussi intenses les unes que les autres.
  • C’est bien différent que de voyager pour une ou deux semaines. À la longue, je me sens presque comme une « locale »! Les premières semaines, j’étais complètement dans l’inconnu. Je venais de laisser derrière moi tout ce que je connaissais depuis toujours. Et c’est faux de penser que même si on reste au Canada, la culture sera la même. Honnêtement, c’est un autre monde, et je peux dire que c’est chez moi aussi maintenant.
  • Vivre un long séjour à l’étranger permet d’en apprendre davantage sur soi. Il est fort probable que la personne qui quitte et celle qui revient ne soit plus exactement la même. Une expérience comme celle-ci, ça fait grandir! J’ai découvert de nouveaux côtés de ma personnalité en étant confrontée à des situations qui m’étaient inconnues. J’ai également pu continuer d’améliorer mon anglais. Même si je le parlais bien avant mon départ, il n’y a rien de mieux qu’une immersion pour le perfectionner. J’en suis maintenant à un peu plus que la moitié de mon séjour et j’ai bien hâte de voir ce que la suite me réserve!